Créer un albumCollectionne les 150 personnages incontournables de l'Histoire de France
- ✓ Album éducatif 100% gratuit
- ✓ 5 vignettes offertes chaque jour
- ✓Pour les passionné(e)s d'Histoire
Qui était JJR de Cambacérès ?
Homme d'état · 1753-1824
Dernière mise à jour : 18 juin 2026
Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, juriste montpelliérain discret et méticuleux, joue un rôle capital dans la fondation de l'État napoléonien sans jamais occuper le devant de la scène.
Deuxième consul puis Archi-chancelier de l'Empire, il est le principal architecte du Code civil de 1804 — ce monument juridique qui structure encore aujourd'hui le droit français et celui de dizaines de nations à travers le monde. Survivant politique de premier ordre, il traverse la Révolution, le Directoire, le Consulat et l'Empire avec une habileté remarquable, servant toujours dans l'ombre mais avec une influence considérable sur les affaires de l'État.
🎲 Anecdote
Cambacérès était réputé pour ses dîners gastronomiques, véritables événements de la vie parisienne sous l'Empire. Napoléon, qui appréciait sa compétence mais se moquait de ses extravagances culinaires, lui aurait dit : "Cambacérès, vous perdez un temps précieux à table." À quoi celui-ci aurait répondu : "Sire, ce sont les affaires de Votre Majesté, non les miennes."
Questions fréquentes
Qui était JJR de Cambacérès ?
Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, juriste montpelliérain discret et méticuleux, joue un rôle capital dans la fondation de l'État napoléonien sans jamais occuper le devant de la scène.
Quelles sont les dates de JJR de Cambacérès ?
1753-1824
Quel était le rôle historique de JJR de Cambacérès ?
Homme d'état
Quelle anecdote retenir sur JJR de Cambacérès ?
Cambacérès était réputé pour ses dîners gastronomiques, véritables événements de la vie parisienne sous l'Empire. Napoléon, qui appréciait sa compétence mais se moquait de ses extravagances culinaires, lui aurait dit : "Cambacérès, vous perdez un temps précieux à table." À quoi celui-ci aurait répondu : "Sire, ce sont les affaires de Votre Majesté, non les miennes."





